Frédéric Lefèvre, porte-parole de l’UMP a déclaré le 16/03/09 au sujet d’un éventuel moratoire sur le bouclier fiscal [1]qu’il avait permis moins d’expatriation des très hauts revenus et même le retour de d’autree. Il a déclaré :
« Le bouclier fiscal, c’est un principe sur lequel nous n’entendons pas transiger, c’est à dire le principe que aucun français ne puisse payer plus de la moitié de ce qu’il gagne. »
La vacuité des principes des hommes de droite apparaît ici, quand certains ont pour principe l’égalité face à l’emploi, face au salaire, l’égalité homme-femme, la liberté de circulation des migrants etc. Frédéric Lefebvre s’est choisi une courte vue : de la défense de son camp social et politique et le mépris de la majorité de la population. Le principe de ne pas payer plus de la moitié de ce que l’on gagne est absurde, les « très riches » peuvent donner plus de la moitié de leur revenu, ils seront toujours « riches »... Ce qui est bien suffisant.
Il ajoute :
« Je pense qu’aujourd’hui, il n’y aurait rien de pire que de désigner un certains nombre de nos compatriotes comme les boucs-émissaires de la crise. »
La victimisation se poursuit ici en plaçant les privilégiés bénéficiaire du bouclier fiscal comme les futurs boucs-émissaire de la crise. Il n’existe personne qui souhaite en faire des boucs-émissaires, mais il est nécessaire de mettre l’accumulation des richesses de quelque-uns, comme étant très liée à l’appauvrissement de la majorité de tant d’autres. C’est indispensable, et on ne peut pas l’attendre de N. Sarkozy et ses amis.
Pour finir il affirme la baisse des expatriation des hauts revenus et le retour d’autre comme :
« de la richesse collective »
ce serait drôle si ce n’était pas vomitif. La droite maîtrise l’oxymore sans vergogne : t comment est-il possible d’affirmer que l’enrichissement personnel de certain participe de la richesse collective, c’est à dire des biens qui profitent à tous ? Parallèlement la vraie richesse collective (acquis sociaux, services publics, sécurité sociale... ) est en train d’être dilapidée joyeusement par les mêmes glorificateurs de la richesse individuelle. Ils parlent d’ailleurs d’une seule voix, car Jean-François Copé comme une réponse de l’Auguste au Clown Blanc UMP ajoutait :
« en temps de crise, on a besoin de gens fortunés »
Pour licencier, et toucher les aides de l’Etat ?...